Knowledge is a deadly friend when no one sets the rules. The fate of all mankind I see is in the hands of fools. King Crimson - Epitaph (1969)

25 mai : les raisons d'une catastrophe

Écrit par Paul Renard. Publié dans Humeurs du moment

Au lendemain de la catastrophe électorale du 25 mai, il est urgent de s'interroger sur les raisons qui ont conduit un ramassis d'extrémistes xénophobes et rétrogrades à se retrouver en tête du scrutin. Elles sont nombreuses et elles rappellent furieusement celles pour lesquelles un certain Adolf s'est retrouvé à la tête d'un état, avec les conséquences que l'on sait.

Adieu l'Europe...

Écrit par Paul Renard. Publié dans Humeurs du moment

IL y a deux choses infinies : l'univers et la connerie... Quoique pour l'univers, j'ai un doute (Einstein). Cette carte est dédiée aux 70 % qui n'ont pas jugé utile d'aller voter ce dimanche 25 mai...

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Le grand réveil démocratique

Écrit par Paul Renard. Publié dans Humeurs du moment

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Je voudrais revenir sur un dossier du dernier numéro de l'excellent magazine Nexus (n° 92 mai/juin) : le vote par tirage au sort. Absurde ? Pas du tout ! Toute la question consiste simplement à organiser la vie démocratique différemment et d'adapter cette voie à nos sociétés modernes

Le flux et le reflux

Écrit par Paul Renard. Publié dans Humeurs du moment

municipales20142007 : N. Sarkozy est élu président de la République. 2008 : aux municipales, 123 villes basculent à gauche. 2012 : F. Hollande est élu. 2014 : 150 villes basculent à droite.

Elue au 1° tour : l'abstention

Écrit par Paul Renard. Publié dans Humeurs du moment

Avec près de 55 % d'abstention, les Français ont, une fois de plus, démontré leur détermination et leur volonté d'être et de rester le peuple le plus con de la planète (Un record que personne ne nous envie…). Ça râle, ça gémit, ça se plaint, ça manifeste, mais lorsqu'il s'agit de se remuer, là, plus personne. Et bien évidemment, cela profite aux extrêmes de tout poil qui, eux, ne se privent pas d'aller voter, atteignant ainsi des scores inespérés, voire remportant des villes où ils n'avaient au final aucune chance de passer. Retour vers le passé : vous souvenez-vous de 2002, lorsque le laxisme des électeurs nous a laissé le choix entre "escroc" ou "facho" ? La leçon n'a pas servi… Et dans quelques mois, on entendra les gémissement de ce troupeau d'imbéciles, à qui je répondrai alors : "T'as voté ? Non ? Alors ferme-la !". Contrairement aux piles, la démocratie se s'use que lorsqu'on ne s'en sert pas. Et la nôtre est moribonde.